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lundi 1 mars 2021

Des oies qui n'en sont pas toujours.

 

 

On rapporte ces jours-ci des mentions d'Oies des neiges sur Ebird. Je ne dis pas qu'elles ne sont pas bonnes, car certaines sont peut-être étayées par des photos, mais il faut se méfier des observations faites à l'oeil nu et sur des oiseaux se déplaçant haut dans le ciel. C'est arrivé hier avant-midi, le 28 février 2021, alors que 12 goélands volaient à haute altitude en formation de "V" au-dessus du Domaine de Maizerets, situé dans la ville de Québec. Une personne en arrière de moi s'exclame "Tiens des oies blanches!". Je lève la tête et je photographie rapidement ce qui me semble plus être des goélands. Je pouvais très bien me tromper, mais ça me chicotait terriblement de penser qu'il puisse y avoir des Oies des neiges dans la région de Québec avec une telle épaisseur de neige au sol et si tôt en saison. Ces oies se nourrissent principalement de racines qu'elles atteignent en fouissant leur bec dans le sol. 1) trop de neige 2) sol trop gelé. Et quand voit-on un groupe d'Oies des neiges silencieux?  Elles jacassent continuellement en vol et, habituellement, nous les entendons bien avant de les voir..

Voici la photo qui permet de distinguer 8 Goélands marins, 3 Goélands argentés et 1 Goéland bourgmestre.

 

 


 

 

@ bientôt.

 

vendredi 1 juillet 2016

Des oiseaux en juin 2016



Et oui, le temps passe vite. Juin 2016 est maintenant derrière nous. Au Québec, le mois de juin est le mois le plus fébrile pour les oiseaux nicheurs. Nombre d'espèces néo-tropicales atteignent leurs quartiers de reproduction nordiques seulement en début juin et ils les quittent en août ou septembre. Ceci donne le temps à certaines espèces de rendre à terme une deuxième nichée... qui se fera en juillet... et même une troisième selon des conditions exceptionnelles de température et d'accessibilité à des sources alimentaires. Les troisièmes nichées sont plus normalement observées pour les espèces qui nous reviennent au début d'avril comme le Merle d'Amérique ou celles qui restent au Québec toute l'année comme la Tourterelle triste. Des espèces dont nous pouvons observer des immatures assez tard à la fin de l'été.


Anne et moi avons profité de ce mois de juin 2016 en nous échappant à chaque fin de semaine pour explorer différents coins de la province. Ceci dans le but de lister le plus d'espèces possibles dans une même année. Cette activité se répercute d'année en année et elle est l'apanage de bien des ornithologues Québécois(es) un peu plus passionné(e)s que la moyenne. Les endroits visités sont en majorité les mêmes à chaque année, car ils accueillent les mêmes espèces selon des habitats particuliers, et nous ajoutons les spécialités annuelles dont nous obtenons la présence en consultant la plateforme informatique Ebird pour le Québec. Je mentionne régulièrement cet outil dans mes billets, car il est de plus en plus utilisé par les ornithologues amateurs actifs qui y téléchargent leurs observations très rapidement. Ceci aide grandement à la diffusion de l'information et j'en remercie tous les observateurs d'oiseaux désireux de partager la bonne nouvelle avec leurs pairs.


Voici par ordre chronologique un bref compte-rendu photographique de nos sorties.


4 Juin 2016:  Port-Saint-François et Baie-du-Febvre


Le Port-Saint-François se situe près de Nicolet et c'est un site de plus en plus visité par les ornithologues. Une longue passerelle surélevée traverse un milieu marécageux et l'observation de la gente ailée s'en trouve grandement facilitée. Au fil des années, ce lieu a accueilli des espèces pour le moins spéciales et 2016 s'avérera (du moins jusqu'ici) comme l'année de la Paruline orangée / Protonotaria citrea / Prothonotary Warbler. Une paruline dont l'aire de distribution se retrouve à partir du sud-ouest de l'Ontario vers le sud. Elle migre jusqu'au nord de l'Amérique du Sud. Personnellement, je l'ai observée au parc de Rondeau (près de Pointe Pelée en Ontario) et souvent au Costa Rica où il hiverne en bon nombre. L'individu du Port-Saint-François est considéré comme un égaré qui ne s'accouplera probablement pas en 2016. La seule pensée qu'une femelle de la même espèce se soit égarée au même endroit relève de la plus pure fiction. Ce mâle chante sans arrêt et il va même jusqu'à creuser un tronc pourri pour y préparer un nid bien douillet, tout comme il le ferait sur son terrain de reproduction normal.



Paruline orangée / Protonotaria citrea / Prothonotary Warbler



Paruline orangée / Protonotaria citrea / Prothonotary Warbler


Alors que nous suivons des yeux la paruline, un photographe me dit qu'un couple de Marouette de Caroline / Porzana carolina / Sora est occupé à construire un nid et que le tout s'observe très bien à partir de la passerelle. Une occasion à ne pas manquer.


Marouette de Caroline / Porzana carolina / Sora

Un autre site qui agit comme un véritable aimant pour les oiseaux est Baie-du-Febvre, aussi situé près de Nicolet. Un grand marais, des plans d'eau, des champs ouverts, un peu de forêt et la proximité du fleuve: tout ce qu'il faut pour inciter nos amis ailés à y faire une pause. Pour Anne et moi, c'est l'endroit où nous ajoutons annuellement la Guifette noire / Chlidonias niger surinamensis / Black Tern qui y niche en très grand nombre.


Guifette noire / Chlidonias niger surinamensis / Black Tern


En passant, j'observe ce Tyran tritri / Tyrannus tyrannus / Eastern Kingbird qui garde l'oeil bien ouvert sur son territoire. Gare à l'oiseau qui osera passer trop près.


Tyran tritri / Tyrannus tyrannus / Eastern Kingbird




5 Juin 2016:  Marais Léon Provancher à Neuville



Un autre incontournable près de la ville de Québec est le Marais Léon Provancher. Un endroit qui réserve souvent de belles surprises ornithologiques. Un des joyaux de l'endroit est le Petit Blongios / Ixobrychus exilis exilis / Least Bittern qui y niche depuis quelques années. Avec un peu de chance et beaucoup de patience, il est possible de voir évoluer le plus petit des ardéidés québécois à quelques mètres de nous. Lorsqu'il est en mode nourriture, il vaque à ses occupations sans tenir compte de notre présence, à condition bien évidemment que nous restions silencieux et immobiles.


Petit Blongios / Ixobrychus exilis exilis / Least Bittern



Petit Blongios / Ixobrychus exilis exilis / Least Bittern


En juin, l'eau libre du marais voit apparaître plusieurs petites familles d'anatidés. Une femelle de Canard colvert / Anas platyrhynchos platyrhynchos / Mallard passe tout près avec sa petite famille de canetons duveteux. Trop mignon pour que je résiste à l'envie de prendre quelques photos.



Caneton de Canard colvert / Anas platyrhynchos platyrhynchos / Mallard




11 Juin 2016  Gros-Cacouna et St-Fabien-sur-mer



La découverte d'une Aigrette neigeuse / Egretta thula brewsteri / Snowy Egret dans le petit marais du port de Gros-Cacouna nous attire aujourd'hui vers le Bas-Saint-Laurent. Dès notre arrivée au site, nous l'observons alors qu'elle se nourrit près de la végétation. 



Aigrette neigeuse / Egretta thula brewsteri / Snowy Egret


Nous poursuivons notre route jusqu'à Saint-Fabien-sur-mer où une autre belle surprise nous attend. Tout près de la rive, un mâle d'Eider à tête grise / Somateria spectabilis / King Eider accompagne quelques Eiders à duvet. Cette photo ne rend pas hommage à la beauté de cet eider qui s'appelait autrefois l'Eider remarquable. Malgré le fait que cette espèce se retrouve sur la liste annuelle des ornithologues actifs, il est rare d'en observer plus d'un individu à la fois et la région du Bas-Saint-Laurent est l'endroit pour l'observer.



Eider à tête grise / Somateria spectabilis / King Eider



12 Juin 2016:  Baie-du-Febvre



Et oui, nous voilà de retour à cet endroit puisqu'une observation plutôt étonnante y a été rapportée dans les derniers jours. Une espèce d'oiseau qui s'observe habituellement au large des côtes et que je n'avais pas encore eu la chance de croiser au Québec. Un Labbe à longue queue / Stercorarius longicaudus  / Long-tailed Jaeger se tient dans un champs en culture où il se nourrit d'insectes au sol. C'est bien le dernier endroit où j'aurais pensé trouver cette espèce pélagique.




Labbe à longue queue / Stercorarius longicaudus  / Long-tailed Jaeger



Alors qu'il commence à pleuvoir, nous nous dirigeons vers la Halte Sarcelle où un plan d'eau héberge des Érismatures rousses et un Canard siffleur. Nous les observons, mais le manque de lumière et la distance rendent impossible la prise de photo. Par contre, une rencontre plutôt spéciale sur la digue surprend autant ce Cerf de Virginie / Odocoileus virginianus / White-tailed Deer que nous-mêmes.




Cerf de Virginie / Odocoileus virginianus / White-tailed Deer




18 Juin 2016:  Montérégie (de Huntingdon à Dundee)



Notre sortie annuelle en Montérégie nous permet d'aller observer des espèces habituellement absentes ou peu fréquentes près de la ville de Québec: Bruant des champs, Tohi à flancs roux, Viréo à gorge jaune, Grive des bois, Troglodyte à bec court, Paruline à ailes bleues, Paruline à ailes dorées, Paruline de Brewster, Bruant vespéral...


La montée Biggar, près de Huntingdon, est l'endroit idéal pour observer la Paruline à ailes bleues / Vermivora cyanoptera / Blue-winged Warbler, la Paruline à ailes dorées / Vermivora chrysoptera / Golden-winged Warbler et la Paruline de Brewster /  Brewster's Warbler. Cette dernière espèce n'en est pas une à part entière parce qu'elle est le fruit de l'hybridation des deux premières. 

 

Paruline à ailes bleues / Vermivora cyanoptera / Blue-winged Warbler




Paruline de Brewster /  Brewster's Warbler


C'est sur le chemin Shearer que nous entendons le Viréo à gorge jaune / Vireo flavifrons / Yellow-throated Vireo. Comme les autres membres de la famille, ce viréonidé préfère le sommet des arbres où il se nourrit dans le feuillage dense. Il est très vocal, mais il doit descendre vers nous si nous voulons l'observer. Quelques chuintements l'attirent et il descend presque à notre niveau. 



Viréo à gorge jaune / Vireo flavifrons / Yellow-throated Vireo


C'est à la montée Gordon de Dundee que nous trouvons l'habitat idéal recherché par le Troglodyte à bec court / Cistothorus platensis stellaris / Sedge Wren. Ce chemin est en fait un cul-de-sac qui mène à quelques maisons. Il est très important d'y aller avec beaucoup de respect autant pour les gens qui y vivent que pour l'habitat bien particulier. Il n'est pas question de s'aventurer dans les champs pour s'approcher des oiseaux. Toute observation ou photographie doit se faire à partir du chemin. 




Troglodyte à bec court / Cistothorus platensis stellaris / Sedge Wren



26 juin 2016:  Saint-Édouard-de-Lotbinière



Une tournée dans le comté de Lotbinière est un circuit que nous aimons faire régulièrement. Nos cibles de la journée sont un Bruant des plaines / Spizella pallida / Clay-colored Sparrow rapporté à Saint-Antoine-de-Tilly, une Tourterelle turque / Streptopelia decaocto decaocto / Eurasian Collared-Dove rapportée dans le village de Saint-Édouard-de-Lotbinière et un Moucherolle à côtés olive / Contopus cooperi / Olive-sided Flycatcher possiblement nicheur le long du rang Juliaville, toujours à Saint-Édouard. Si nous sommes chanceux pour la première espèce, les deux autres éludent nos recherches. Cependant, chaque sortie apportant son lot de belles rencontres non planifiées, voici une belle Bécassine de Wilson / Gallinago delicata /Wilson's Snipe perchée sur un piquet de cèdre en bordure du rang des Plaines, à Saint-Antoine-de-Tilly.




Bécassine de Wilson / Gallinago delicata /Wilson's Snipe



Bécassine de Wilson / Gallinago delicata /Wilson's Snipe


Alors que nous sommes à la recherche du Moucherolle à côtés olive, voilà qu'apparaît une Paruline à couronne rousse / Setophaga palmarum hypochrysea / Palm Warbler. Cet individu est de la race hypochrysea, celle qui a les dessous très jaunes et dont la distribution est attribuée à la province de Québec. Pourtant, sur leur aire de reproduction, elle est rencontrée beaucoup moins fréquemment que la race palmarum qui, elle, est attribuée plus à l'ouest du Québec (Ontario vers l'ouest du pays). Parmi les centaines d'individus de cette espèce répertoriés sur leur terrain de nidification au-dessus du 49ième parallèle dans le nord du Québec, je n'ai jamais rencontré la race hypochrysea, mais toujours la race palmarum. Ce fait m'a toujours troublé. Pourtant, au cours des migrations, les deux races sont observables. Si vous avez de l'information supplémentaire à ce sujet, j'apprécierais beaucoup la lire. N'hésitez pas à laisser un commentaire.



Paruline à couronne rousse / Setophaga palmarum hypochrysea / Palm Warbler





@ bientôt.




jeudi 10 septembre 2015

Ebird à l'ère de la communication instantanée



Pour tout ornithologue amateur désireux de savoir où et quand observer telle ou telle espèce d'oiseaux, l'outil informatique de l'heure est sans contredit Ebird. Une plateforme internationale où un observateur peut rapporter son observation sur le champ à partir de son Iphone ou de son Ipad et qui peut être consultée par l'ensemble de la communauté. Nous sommes bien loin de la chaîne téléphonique implantée au Québec dans les années 1980 par quelques Québécois pour favoriser une communication rapide. Et oui, il fallait bien s'organiser du mieux que l'on pouvait, mais cette façon a connu assez rapidement son lot de ratés. De forme pyramidale (celle-ci légale, il faut le souligner), chaque région du Québec avait un responsable régionale qui devait communiquer avec un nombre restreint de participants qui, à leur tour, devaient relier l'information à d'autres. Tout ceci afin de diminuer les coûts d'appels interurbains qui étaient substantiels à l'époque. Il s'agissait que l'un des maillons ne refile pas l'information pour qu'elle ne se rende pas en bout de ligne. Il y a eu ensuite les lignes rouges régionales, chapeautées par les clubs ornithologiques, qui ont réalisé un travail titanesque par leur implication responsable et assidue. La page des Oiseaux rares, maintenue par le RQO, est aujourd'hui l'un des sites les plus consultés au Québec, mais il ne divulgue que la présence des oiseaux rares. Le débutant n'y trouve pas nécessairement son compte.



 Le Milan à queue fourchue / Elanoides forficatus forficatus / Swallow-tailed Kite présent dernièrement à l'est du village de Les Escoumins, situé sur la rive nord du Saint-Laurent, a fait se déplacer bien des ornithologues Québécois. Un gros merci à la page des Oiseaux rares du RQO pour le suivi quotidien de sa présence à cet endroit.

Avec Ebird, il est possible de connaître les observations de toutes les espèces et c'est ce qui apporte une valeur ajoutée à l'exercice de consultation de ce site web. Lors de notre dernier voyage en Floride en mai 2015, Anne consultait systématiquement tous les endroits où nous avions planifié de nous rendre tout en regardant des sites moins connus dans les environs. Ceci nous a amené à découvrir, chemin faisant, de véritables perles.

C'est en consultant Ebird que Anne a découvert l'endroit où ce Pluvier neigeux / Charadrius nivosus nivosus / Snowy Plover avait été observé la veille de notre passage à Marco Island Beach, Floride, USA.. Comme l'endroit était indiqué sur une carte, nous l'avons trouvé en peu de temps. Sans cela, nous serions passés à côté de cette espèce sans le savoir. Comme pour le Pluvier siffleur, un cordon bien visible limitait son lieu de nidification afin que les gens ne s'aventurent pas trop près.


Et ceci est d'autant plus vrai pour toute autre destination autour de la planète. Il existe des guides des sites pour beaucoup d'endroits dans le monde, mais ces guides ne sont pas à jour. Ebird représente une mise à jour indispensable pour rentabiliser nos déplacements.
Mais le hic dans tout ça, car il y a toujours un hic, c'est qu'il faut que l'observateur ajoute ses mentions sur le site dès que possible. Mais rien n'étant parfait, nous pouvons quand même profiter d'un outil exceptionnel.


Revenons maintenant au Québec où la plupart des ornithologues Québecois actifs ont adopté Ebird afin de planifier leurs sorties. Présentement, les limicoles ont envahi les zones intertidales du grand fleuve et il est bon de savoir où les grands rassemblements se trouvent. Là où les rivières de plus ou moins grande importance se jettent dans le fleuve sont des endroits idylliques pour les oiseaux de rivage, car les nutriments emmagasinés et déversés par ces cours d'eau constituent un bon apport alimentaire. Les régions sablonneuses et herbeuses découvertes à marée basse accueillent parfois de belles espèces et il en est de même pour les zones plus rocailleuses. Nous pouvons y découvrir des espèces intéressantes comme le Bécasseau de Baird, le Bécasseau roussâtre, le Bécassin à long bec et le Bécassin roux.


Au pied de la chute de Montmagny, à la faveur de la marée montante, les regroupements de limicoles contiennent des espèces comme le Bécassin à long bec (en vol), le Bécasseau à échasses (l'oiseau le plus à gauche et à la poitrine beige) et un grand nombre de Petits Chevaliers.


Ce Bécassin roux est posé à quelques mètres seulement de la route longeant le fleuve à Saint-Denis-de-la-Bouteillerie, près de Kamouraska.


Les grands champs labourés ou tout simplement chamboulés par la machinerie agricole attirent en grand nombre le Pluvier kildir de même que d'autres espèces associées à ces habitats comme le Pluvier bronzé, le Bécasseau roussâtre, le Bécasseau de Baird et le Bécasseau à poitrine cendrée. Si vous circulez à faible vitesse en campagne, il est bon de localiser les cris du Pluvier kildir car cela pourrait vous mener à la découverte d'autres espèces.



Un Bécasseau de Baird se nourrit activement dans un champ venant d'être aplani par de la machinerie agricole. Il était accompagné d'une quarantaine de Pluvier kildir et de...



... 35 Pluviers bronzés. Deux jours plus tard, un Bécasseau roussâtre est découvert par Maurice Raymond dans ce même champ. Cela se passe dans la région de Saint-Édouard-de-Lotbinière, Québec.


D'autres endroits très prisés par les amoureux des limicoles sont la Pointe de Yamachiche, la Rivière-Trois-Pistoles, l'Île-aux-Basques, Cacouna et Kamouraska. L'embouchure de la rivière Duchêne, à Leclercville, peut causer bien des surprises à l'occasion.


Je vous invite à vous inscrire à Ebird et à y ajouter vos propres observations. Plus il contiendra de mentions et plus il sera utile.

@ bientôt.