dimanche 28 décembre 2014

Chouette Asie...



J'ai souvent le même réflexe lorsque je me prépare pour un voyage à l'étranger. Je me procure les chants des oiseaux du pays visé et je les écoute quotidiennement un mois avant le départ afin de me familiariser à ces nouveaux sons. Connaître les sons peut s'avérer très pratique lors de nos recherches et ceci s'avère même nécessaire pour les espèces nocturnes ou celles qui sont spécialement furtives.

Lorsque nous feuilletons un guide d'identification, nous avons tendance à passer en vitesse sur les pages illustrant les hiboux, les chouettes et les engoulevents, car les chances réelles d'en rencontrer et de pouvoir les observer sur le terrain, à notre goût, sont plutôt minimes. La plupart du temps, ces rencontres se font la nuit alors que l'oiseau émet son chant spontanément ou lorsqu'il est stimulé à le faire par la repasse de son chant. Et même si nous entendons un individu lors de nos sorties nocturnes, la repasse de son chant ne garantit jamais s'il va se présenter ou non devant nous. À l'occasion, il peut répondre, mais ne jamais bouger de son perchoir. Et les chances de succès diminuent considérablement si nous ne sommes pas accompagnés d'un guide local qui connaît parfaitement les lieux où l'espèce vit et où elle peut alors être observée en plein jour à son dortoir, i.e. à l'endroit où elle se repose durant la journée. Après tout il est bien normal pour des êtres actifs la nuit de devoir récupérer le jour.

Le dernier voyage dans le sud de l'Inde et au Sri Lanka est phénoménal pour le nombre d'espèces différentes de strigidés observées à leur dortoir respectif. Le guide ornithologue qui nous accompagne en Inde, Jijo Mathew, ainsi que celui du Sri Lanka, Amila Salgado, sont continuellement en contact avec des personnes locales qui leur rapportent les espèces qui nichent dans leur coin et dont ils connaissent parfaitement les déplacements. Même avec toute cette organisation, l'observation de l'espèce n'est pas garantie à 100%, car l'oiseau peut décider ou être obligé d'adopter un perchoir différent. Ce sont donc treize espèces de strigidae (hiboux, chouettes), trois espèces de caprimulgidae (engoulevents) et une espèce de podargidae (podarge) qu'il m'est donné d'immortaliser sous forme de pixel. Mais la qualité des photos est très variable, car les oiseaux sont soit bien enfoncés dans la végétation, soit perchés très haut dans les arbres, bien camouflés et en contre-jour ou dans des conditions d'éclairage tout à fait pourries. Mais qu'à cela ne tienne, je vous les présente dans l'ordre chronologique de notre périple en Asie en débutant en Inde pour terminer au Sri Lanka.



 Chouette ocellée / Strix ocellata ocellata / Mottled Wood-Owl . Photographiée le 3 novembre 2014 près du Hornbill's camp, Thattekkad, sud de l'Inde.


  Chevêchette de jungle / Glaucidium radiatum malabaricum / Jungle Owlet. Photographiée le 4 novembre 2014 près du Hornbill's camp, Thattekkad, sud de l'Inde.


Petit-duc d'Orient / Otus sunia rufipennis  / Oriental Scops-Owl. Photographiée le 4 novembre 2014 près du Hornbill's camp, Thattekkad, sud de l'Inde.


 Phodile de Ceylan / Phodilus assimilis ripleyi / Sri Lanka Bay-Owl. Photographiée le 4 novembre 2014 près du Hornbill's camp, Thattekkad, sud de l'Inde.


 Ninoxe hirsute / Ninox scutulata hirsuta / Brown Boobook. Photographiée le 4 novembre 2014 près du Hornbill's camp, Thattekkad, sud de l'Inde.


 Grand-duc du Népal / Bubo nipalensis nipalensis / Spot-bellied Eagle-Owl. Photographié le 9 novembre 2014 près de Ooty, sud de l'Inde.


Kétoupa brun / Ketupa zeylonensis leschenaultii / Brown Fish-Owl. Photographié le 9 novembre 2014 au Chinnar bird sanctuary, près de Ooty, sud de l'Inde.


Chevêche brame / Athene brama brama / Spotted Owlet. Photographiée le 10 Novembre 2014 près du Jungle Hut Lodge, situé au pied de Nilgiri Hills, près de Mysore, sud de l'Inde.


Engoulevent monticole / Caprimulgus affinis monticolus / Savanna Nightjar. Photographié le 10 Novembre 2014 près du Jungle Hut Lodge, situé au pied de Nilgiri Hills, près de Mysore, sud de l'Inde. Saurez-vous le trouver ???


Engoulevent de la jungle / Caprimulgus indicus indicus / Jungle Nightjar. Photographié le 10 Novembre 2014 près du Jungle Hut Lodge, situé au pied de Nilgiri Hills, près de Mysore, sud de l'Inde. N'est-ce pas qu'il choisit bien sa branche pour se percher ???


Chouette leptogramme / Strix leptogrammica indranee / Brown Wood-Owl. Photographié le 11 Novembre 2014 près du Jungle Hut Lodge, situé au pied de Nilgiri Hills, près de Mysore, sud de l'Inde.



Chevêchette à dos marron  / Glaucidium castanonotum / Chestnut-backed Owlet. Ces deux individus ont été photographiés le 15 novembre 2014 près de Kitulgala, Sri Lanka. Espèce endémique au Sri Lanka.



Petit-duc de Sérendip / Otus thilohoffmanni / Serendib Scops-Owl. Il est normal pour le couple de se percher côte à côte dans leur dortoir. Cette espèce n'est connue de la science que depuis 2004. L'ornithologue responsable de sa découverte est un ornithologue Srilankais réputé, Deepal Warakagoda. Photographiés le 15 novembre 2014 près de Kitulgala, Sri Lanka. Espèce, bien évidemment, endémique au Sri Lanka.


Petit-duc indien / Otus bakkamoena bakkamoena / Indian Scops-Owl. Ces deux oiseaux ont été photographiés le 18 novembre 2014 près de Udalawawe, Sri Lanka. Mais où donc est le deuxième individu ?


Engoulevent indien / Caprimulgus asiaticus eidos / Indian Nightjar. Éclairé seulement par les phares du véhicule et photographié le 18 novembre 2014 près de Udalawawe, Sri Lanka.


Chouette leptogramme / Strix leptogrammica ochrogenys / Brown Wood-Owl. Photographiée le 23 novembre 2014 au Surrey Bird Sanctuary, près de Ella, Sri Lanka. Cette sous-espèce est différente de celle observée antérieurement près de Mysore, dans le sud de l'Inde.



Et voici pour terminer, l'une des plus mignonnes créatures qu'il m'ait été donné de rencontrer jusqu'ici.




Il s'agit d'un oiseau nocturne qui appartient à la famille des podargidea et à l'ordre des caprimulgiformes. Cet ordre englobe aussi les familles suivantes: les steatornithidae (guacharo / oilbird), aegothelidae (égothèle / owlet-nightjars), nyctibiidae (ibijau / potoo) et caprimulgidae (engoulevent / nightjar). Ils se nourrissent d'insectes qu'ils capturent en vol.  

Durant le jour, ces oiseaux sont très amorphes. Ils se tiennent habituellement en paire et ils se perchent à hauteur d'homme parmi une végétation très dense. De petite taille, immobiles et habillés d'un manteau sombre, ils se cachent à merveille parmi les feuilles de toutes dimensions. Il fallait compter sur l'oeil exercé de nos guides pour espérer en débusquer et ils nous ont permis d'en observer à trois reprises en Inde. Par contre, malgré son nom de Podarge de Ceylan / Batrachostomus moniliger / Sri Lanka Frogmouth, nous ne l'avons entendu qu'une seule fois au Sri Lanka. Cette beauté a été photographiée le 04 novembre 2014 près de Thattekkad, dans le sud de l'Inde. Malgré ses yeux bien ouverts qui nous dévisageaient sans vergogne, cette femelle (le mâle est gris) ne semblait aucunement perturbée par notre présence. 

Elle semble cependant se demander qui sont ces bipèdes bizarres (Richard et moi) avec leur gros oeil dirigé vers elle et ces "clics" qui en émanent.

@ bientôt.





mercredi 24 décembre 2014

À vous... de nous...




Photo d'un Cerf de Virginie réalisée le 24 décembre 2014 près de Saint-Édouard, Comté de Lotbinière, Québec.


Merci chers lecteurs pour votre assiduité à suivre ce blog.


@ très bientôt.



jeudi 11 décembre 2014

Quand la nature nous en met plein la vue.



C'est à la fin du mois d'avril 1993 que je contacte pour la première fois cette espèce. Je suis en Jamaïque avec mon bon ami Normand David et nous nous trouvons dans les Blue Mountains, près d'un site connu comme "The Gap". Alors que nous sommes absorbés à observer un beau mâle de l'endémique Paruline de Jamaïque / Setophaga pharetra / Arrow-headed Warbler, un tonitruant "Mé-Ow" force notre attention vers un point situé en contre-bas d'une pente plutôt abrupte. Et ce son est tout à fait à l'opposé, par son timbre et par sa force, de celui émis par quelques Colombes rouviolettes / Geotrygon montana montana / Ruddy-Quail Doves qui se jasent paisiblement dans le même secteur. Mais qu'est-ce que ça peut bien être ???  Notre curiosité étant plus forte que tout, nous nous dirigeons vers l'endroit d'où origine le bruit inconnu. Après quelques minutes de recherche, voilà que l'animal émet à nouveau son cri et il semble maintenant près de nous. Et c'est au bout d'un stationnement de maison privée que nous apercevons un oiseau énorme et d'une grande beauté, bien perché sur la rampe de la terrasse. Bon, voilà le mystère résolu. Comme bien des personnes intéressées par tout ce qui touche la nature, nous l'avions déjà vu soit en photo, soit dans un parc zoologique ou dans des reportages télévisés, mais jamais en vrai. Un magnifique mâle de Paon bleu / Pavo cristatus / Indian Peafowl. Il s'agit bien sûr d'un individu domestiqué, car il n'est pas sur la liste officielle de la Jamaïque, mais c'est toujours un plaisir de croiser la route d'une nouvelle espèce, qu'elle soit "cochable" ou non. Je le vois toujours comme une chance incroyable d'en apprendre davantage sur les oiseaux. Et ce "Mé-Ow" restera gravé à jamais dans ma mémoire.

Et c'est 21 ans plus tard que je me retrouve les deux pieds bien ancrés en Inde, où ce paon est l'emblème aviaire du pays et où j'ai enfin la chance de le rencontrer sur son terrain d'origine. Cet oiseau est tellement commun dans ce pays qu'il n'existe pas d'information détaillée sur son statut. Dans la partie sud ouest de l'Inde (les Western Ghats), il n'est cependant pas très commun et nous ne l'avons vu qu'à seulement quelques reprises. Et comme nous ne l'avons vu qu'à proximité des maisons en traversant les villages, Jean-Jacques Gozard ne cessait de me taquiner en disant qu'il s'agissait d'oiseaux domestiqués, donc, non "cochable". Cré Jean-Jacques ! Toujours aussi compétitif !

Par contre, au Sri Lanka, c'est une toute autre histoire. L'espèce est abondante dans certains secteurs comme les parcs nationaux de Yala, Bundala et Wilpattu. Considéré comme sacré par les Hindouistes et les Bouddhistes, elle jouit d'une protection lui permettant de vivre sans danger tout près des habitations humaines ou des temples. Le paon s'observe dans plusieurs habitats comme les champs ouverts, les broussailles, la forêt, les zones de culture et les régions semi arides. Il n'est assujetti à aucune action en vue de le protéger.

C'est donc dans le parc national de Yala que j'ai pris ces quelques photos qui, je l'espère, sauront rendre justice à la beauté de cette espèce qui nous a éblouis à chacune de nos rencontres.



Le Paon bleu grimpe aux arbres durant le jour pour se reposer et pour éviter les dangers de prédation par des animaux terrestres comme les chacals, les chiens sauvages ou les léopards. Il adopte les mêmes arbres comme dortoir pour passer la nuit. Il choisit souvent les grosses branches au sommet de grands arbres morts et le fait qu'il se place ainsi à la merci d'averses souvent très fortes ne semble pas l'importuner outre mesure. Sa traîne, qui peut compter pour 160 cm de la longueur totale des 230 cm, en fait un des plus gros oiseaux capables de voler.



Assister en direct à la parade d'un mâle de Paon bleu relève d'un véritable fantasme pour un passionné d'oiseaux. Comment une femelle peut-elle résister à une démonstration aussi étincelante ? Alors que l'oiseau fait vibrer ses ailes colorées, il pivote très lentement sur lui-même de façon à montrer à la femelle qu'il est parfait sous toutes les coutures. Et croyez-moi, l'arrière est tout aussi extraordinaire que l'avant. Jugez-en par vous-même en regardant la photo qui suit.



Les photos de parade nous montre toujours l'oiseau faisant face à sa dulcinée. Mais j'ai remarqué que le mâle prenait soin de montrer à la femelle l'arrière aussi longtemps qu'il le faisait pour l'avant. Et quand on regarde comme il faut, il faut avouer que ça ne manque pas d'intérêt non plus. Contrairement aux apparences, la longue traîne de l'oiseau est légère et elle n'est pas formée par les rectrices caudales, qui sont en fait plutôt ternes et assez courtes, mais par des couvertures sus-alaires pouvant mesurer de 100 cm à 150 cm de longueur. Des plumes vaporeuses surgissent de chaque côté des longs rachis pâles. Et sur ces plumes reposent des ocelles qui donnent toute la beauté à ce plumage exceptionnel. À noter, sur cette photo, que l'oiseau occupe toute la largeur du chemin emprunté par les véhicules qui traversent le parc.



À la fin de la représentation, l'oiseau rabat sa queue vers l'arrière et il ne lui restera qu'à glisser sa longue traîne entre ses ailes pour pouvoir retourner à ses activités coutumières...



qui ne consiste peut-être, en fin de compte, à tout simplement se pavaner...



N'est-ce pas en fait le propre du paon ???




@ bientôt, avec d'autres images en provenance d'Asie.







lundi 1 décembre 2014

Sri Lanka, la "resplendissante petite île".



En revenant du Sri Lanka, vendredi soir dernier, j'ai eu la surprise de découvrir un très beau reportage sur cette destination dans la dernière édition de la revue QuébecOiseaux. J'aime beaucoup la plume et les photos de François Gravel et l'article qu'il a écrit rend un bel hommage à la "resplendissante petite île". C'est de cette façon que notre guide ornithologue expert, Amila Salgado, nous a traduit le nom du Sri Lanka.

Après deux semaines passées dans les Western Ghats, dans le sud ouest de l'Inde, l'arrivée sur cette île a sur moi l'effet d'un baume apaisant. Non pas que je n'ai pas aimé l'Inde, bien au contraire, mais il y a des gens partout et en grand nombre. Cette masse mouvante crée une effervescence qui se traduit trop souvent par un trafic routier dense et bruyant. Il devient difficile de retrouver un peu de quiétude dans tout ce brouhaha. En ce premier jour en sol sri lankais, c'est une rue presque déserte qui s'étire en face de notre hôtel situé dans un secteur de Negombo, à une quarantaine de kilomètres au nord de Colombo.






Et comme nous le dira plus tard Athula, le chauffeur engagé par Amila, c'est quand même un peu singulier que l'aéroport de Colombo se trouve éloigné de 40 kilomètres au nord de cette même ville et à quelques kilomètres seulement de la petite ville de Negombo. Mais on n'en est pas à une contradiction près au Sri Lanka.

Un rapport complet de ce voyage sera bientôt disponible sur mon site web. Il sera écrit par Anne, qui ajoutera également son grain de sel photographique, et je m'occuperai des photos des oiseaux et des animaux rencontrés. Entre temps, voici quelques photos pour vous faire patienter.



Ça fait longtemps que je rêvais de rencontrer un Paon bleu / Pavo cristatus / Indian Peafowl en milieu naturel. Alors que nous n'en avons pas rencontré beaucoup dans le secteur sud ouest de l'Inde, il est abondant au Sri Lanka. Et oui, j'en ai même photographié en train de faire la roue. À suivre dans un prochain billet..

 
Les "oiseaux d'eau" sont observables en grand nombre dans les différents parcs du Sri Lanka. Le Blongios de Chine / Ixobrychus sinensis / Yellow Bittern est abondant dans les marais envahis par les plantes vertes. C'est tout en défi que d'en repérer un dans la végétation dense, mais l'effort en vaut la chandelle, car il devient alors un sujet idéal pour le photographe en mal d'oiseau immobile.


Les colibris n'existent pas dans l'Ancien Monde. Ils sont remplacés par des oiseaux nectarivores qui ne se nourrissent pas en faisant du vol en surplace comme le font nos oiseaux-mouches. Voici ici un mâle de Souimanga à croupion pourpre / Leptocoma zeylonica zeylonica / Purple-rumped Sunbird...




et un mâle de Souimanga de Loten / Cinnyris lotenius lotenius / Long-billed Sunbird.



Voici un oiseau d'une grande beauté: la Pirolle de Ceylan / Urocissa ornata / Sri Lanka Blue Magpie. Elle est endémique au Sri Lanka où elle ne se rencontre que dans les forêts verdoyantes.



Espèce endémique et emblématique du Sri Lanka, voici le très coloré Coq de Lafayette / Gallus lafayetii / Sri Lanka Junglefowl. Il se tient principalement en forêt, mais il ne craint pas la présence de l'homme.



Il n'est pas rare de rencontrer, dans les différents parcs protégés, des groupes de plus d'une trentaine de Cerfs axis ou Chital / Axis axis / Spotted Deer. Ils ont approximativement la taille de notre Cerf de Virginie,


C'est dans le parc national de Yala que j'ai la chance incroyable de capter ce magnifique Léopard / Panthera pardus / Leopard alors qu'il vient tout juste de se réveiller. Quelques secondes plus tôt, on ne voyait qu'un grand félidé bien couché sur une grosse branche. Et une trentaine de secondes plus tard, il n'y était plus.



C'est donc en compagnie de Anne et de nos amis Jean-Jacques Gozard et Richard Yank que j'ai passé le mois de novembre en Asie. En rétrospective, nous pouvons dire que nous avons rencontré nos objectifs. En Inde, nous avons observé 25 des 27 espèces endémiques possibles selon les endroits visités. Au Sri Lanka, nous avons contacté 32 des 33 espèces endémiques possibles. Seule la sous-espèce sri lankaise "imbricata" de la Grive dorée ou Grive de Horsfield / Scaly Thrush n'a pas été trouvée. Cette sous-espèce furtive ne se rencontre que dans les hautes terres du Sri Lanka et notre guide n'a fait que l'entendre. Malgré des fouilles exhaustives, il n'a pas été possible de la trouver. Par contre, nous avons très bien observé la sous-espèce neilgherriensis dans le parc Eradikulham, à 1833 mètres d'altitude.

Je vous reviens bientôt avec des sujets bien précis concernant ce voyage en Asie.

@ +.